Hello les voyageurs !
Cette semaine, j’ai enfin posé mes valises à Lyon, une ville dont on m’avait tant parlé mais que je n’avais jamais vraiment pris le temps d’explorer. Et quelle surprise ! Entre son patrimoine historique exceptionnel, ses ruelles mystérieuses et sa réputation gastronomique qui n’est plus à faire, Lyon m’a complètement conquise. Si vous prévoyez un séjour dans la ville rose, laissez-moi vous guider à travers mes découvertes et mes coups de cœur. Pour ne rien manquer des secrets de la ville, notamment les traboules, ces passages cachés qui font tout le charme du Vieux-Lyon, je vous recommande de consulter lyon.enfrance.biz, une mine d’or d’informations pratiques pour organiser votre visite.
Arrivée à Lyon : première impression sous le soleil 🌞
Je suis arrivée en gare de la Part-Dieu un mardi matin ensoleillé. Première constatation : Lyon est une ville qui respire la douceur de vivre. Entre le Rhône et la Saône, la ville s’étire paisiblement, ponctuée de collines verdoyantes. J’ai directement senti cette atmosphère particulière, mélange de dynamisme urbain et de tranquillité provinciale.
Après avoir déposé mes affaires à l’hôtel (situé dans le 2ème arrondissement, parfait pour rayonner), j’ai enfilé mes baskets et je suis partie à l’aventure. Mon programme ? Découvrir la ville sans itinéraire trop strict, me laisser guider par mes envies et les recommandations glanées ça et là.
Le Vieux-Lyon et ses trésors cachés

Ma première étape fut naturellement le Vieux-Lyon, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Et là, coup de cœur immédiat ! Les façades Renaissance ocre et rouge, les ruelles pavées, l’ambiance qui oscille entre authenticité et vie bohème… J’ai adoré me perdre dans le quartier Saint-Jean.
Mais le vrai joyau de ce quartier, ce sont les traboules. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de passages secrets qui traversent les immeubles d’une rue à l’autre. Initialement conçues pour les canuts (les ouvriers de la soie) afin qu’ils puissent transporter leurs étoffes à l’abri des intempéries, ces traboules offrent aujourd’hui aux visiteurs la possibilité de découvrir des cours intérieures Renaissance d’une beauté exceptionnelle.
J’ai passé des heures à arpenter ces passages mystérieux, à pousser les portes discrètes, à découvrir des escaliers en colimaçon et des voûtes d’un autre temps. La traboule du 27 rue Saint-Jean est absolument magnifique, tout comme celle de la maison du Chamarier. C’est un peu comme une chasse au trésor urbaine, et j’ai trouvé ça génial !
Fourvière : la colline qui prend de la hauteur 🏔️
L’après-midi, j’ai décidé de monter à Fourvière. Attention, ça grimpe ! Mais la vue en vaut vraiment la peine. La basilique Notre-Dame de Fourvière est impressionnante avec son architecture romano-byzantine et ses mosaïques dorées qui scintillent au soleil.
Une fois en haut, le panorama sur Lyon est à couper le souffle. Par temps clair, on aperçoit même le mont Blanc ! J’ai pris le temps de visiter l’intérieur de la basilique, somptueusement décoré, avant de redescendre vers les théâtres antiques romains. Ces vestiges du Ier siècle avant J.-C. sont remarquablement préservés et témoignent du riche passé de Lugdunum, l’ancienne capitale des Gaules.
Si vous souhaitez découvrir tous les trésors architecturaux de la ville, n’hésitez pas à explorer les monuments incontournables de Lyon qui jalonnent chaque quartier. Chaque édifice raconte une page de l’histoire lyonnaise, de l’époque romaine à la Renaissance en passant par la révolution industrielle.
La Presqu’île : entre histoire et modernité
Le lendemain, direction la Presqu’île, ce quartier situé entre le Rhône et la Saône. C’est le cœur battant de Lyon, là où se mêlent commerces, culture et vie nocturne. J’ai commencé par la place Bellecour, l’une des plus grandes places piétonnes d’Europe. En plein centre trône la statue équestre de Louis XIV, et c’est un point de départ idéal pour explorer les environs.
J’ai ensuite flâné rue de la République, grande artère commerçante, avant de bifurquer vers la place des Terreaux. Là, deux monuments majeurs m’attendaient : l’Hôtel de Ville, magnifique bâtiment baroque du XVIIe siècle, et le Palais Saint-Pierre qui abrite le musée des Beaux-Arts. La fontaine Bartholdi, avec ses chevaux fougueux, constitue un point de rendez-vous emblématique des Lyonnais.
La Croix-Rousse : l’âme ouvrière de Lyon
L’après-midi, j’ai mis le cap sur la Croix-Rousse, surnommée « la colline qui travaille ». Ce quartier a vécu de l’industrie de la soie et en garde une atmosphère particulière, entre esprit village et histoire industrielle. Les immeubles aux hauts plafonds (plus de 4 mètres) rappellent l’époque des canuts et de leurs métiers à tisser Jacquard.
J’ai adoré l’ambiance des pentes de la Croix-Rousse, avec leurs escaliers, leurs jardins partagés et leurs petits commerces artisanaux. Le mur des Canuts, immense fresque en trompe-l’œil de 120 m², retrace la vie quotidienne du quartier et constitue un arrêt photo obligatoire ! J’ai également découvert le Gros Caillou, ce galet monumental transporté depuis les Alpes, qui offre un point de vue sympa sur la ville.
Pause gourmande : le temple de la gastronomie 🍴
Impossible de parler de Lyon sans évoquer sa réputation de capitale mondiale de la gastronomie ! La ville compte plus de 4000 restaurants, des bouchons traditionnels aux tables étoilées. J’ai testé un bouchon lyonnais authentique dans le Vieux-Lyon et ce fut une révélation.
Au menu : salade lyonnaise aux lardons et œuf poché, quenelles de brochet sauce Nantua, et pour finir, la fameuse tarte aux pralines roses. Le tout accompagné d’un verre de Beaujolais ou de Côtes-du-Rhône. Un délice ! Les portions sont généreuses, l’ambiance conviviale, et les prix restent raisonnables.
J’ai également fait un tour aux Halles de Lyon Paul Bocuse, véritable temple de la gastronomie où se côtoient les meilleurs artisans et producteurs de la région. Fromages, charcuteries, volailles de Bresse… C’est un festival pour les papilles !
Mes conseils pratiques pour votre séjour
Après ce week-end lyonnais riche en découvertes, voici mes recommandations pour profiter au mieux de la ville :
Quand partir ? Le printemps et l’automne sont idéaux pour visiter Lyon. Les températures sont agréables et il y a moins de monde. Si vous pouvez, venez en décembre pour la célèbre Fête des Lumières (8 décembre), un spectacle magique où toute la ville s’illumine.
Où se loger ? J’ai préféré le 2ème arrondissement pour sa centralité, mais le Vieux-Lyon offre beaucoup de charme avec ses hôtels particuliers. La Croix-Rousse est parfaite si vous cherchez un quartier plus bohème et authentique.
Comment se déplacer ? Le centre-ville se visite facilement à pied. Pour les trajets plus longs, le métro et les bus sont efficaces. Pensez aussi aux vélos en libre-service pour une découverte plus ludique.
Budget : Comptez environ 15-20€ pour un repas dans un bouchon traditionnel, et 30-50€ pour un restaurant plus gastronomique. Les musées sont gratuits le premier dimanche du mois.
Le mot de la fin ❤️
Lyon m’a vraiment surprise par sa richesse culturelle, son patrimoine préservé et sa douceur de vivre. C’est une ville qui se découvre à pied, au gré des ruelles, des traboules secrètes et des terrasses ensoleillées. Entre histoire millénaire, gastronomie d’exception et ambiance chaleureuse, Lyon coche toutes les cases d’une destination réussie.
J’ai hâte d’y retourner pour explorer l’arrière-pays lyonnais, découvrir les vignobles du Beaujolais et peut-être même pousser jusqu’à Pérouges, ce village médiéval classé à quelques kilomètres. Lyon, ce n’est clairement pas un au revoir, mais un à bientôt !
Et vous, avez-vous déjà visité Lyon ? Dites-moi en commentaire vos coups de cœur et vos bonnes adresses ! 👇

